Philosophies orientales

Le Tao-tö king, « livre sacré de la Voie et de la Vertu » réconcilie
les deux principes universels opposés : le yin, principe féminin, lunaire, froid,
obscur qui représente la passivité, et le yang, principe masculin,
qui représente l'énergie solaire, la lumière, la chaleur, le positif.
De leur équilibre et de leur alternance naissent tous les phénomènes de la nature,
 régis par un principe suprême, le Tao.








Né il y a plus de deux mille ans, le taoïsme fait partie des « trois enseignements »
 de la Chine, avec le confucianisme et le bouddhisme.
Mais tandis que ces deux derniers sont centrés sur une figure fondatrice,
il est pratiquement impossible d'en attribuer une au taoïsme.
Celui-ci s'est formé en intégrant différents courants puisés au fonds
ancien de la Chine. Suivre la voie du Tao, c'est vivre en harmonie avec la nature,
 respecter la liberté humaine, pénétrer la source de vie qui imprègne toute chose.





Ce livre est destiné à ceux qui sentent au plus profond d'eux-mêmes
qu'il y a quelque chose. Quelque chose, c'est le terme qu'emploie justement Lao Tseu
pour définir Tao, dont les clefs sont la simplicité et la spontanéité de l'enfant.
Tao est comme l'Amour : on peut en ressentir les effets mais on ne peut le voir.
Ce livre est une promenade éclairante, une flânerie qui touche le coeur et l'esprit afin de
les ouvrir à Tao !












M. Conche commente le sens du livre, la sagesse,
comment l'acquérir selon Lao Tseu.
Les éclaircissements apportés permettent enfin de comprendre
et d'assimiler les principes de la philosophie taoïste, et font du Tao-Te king
un livre accessible digne de figurer parmi les classiques de la philosophie antique.
Le Tao-Te king enrichit la pensée occidentale de points de vue différents,
 d'un autre âge et d'une autre aire culturelle, qui peuvent
nous aider à penser les problèmes de notre temps et de notre culture.



Une introduction au Taoïsme et la façon d'en appliquer aujourd'hui
ses meilleurs aspects dans la vie quotidienne. 



 Livre qui explique le chan chinois, métissage de taoïsme et de bouddhisme,
 dont les enseignements à la fois révolutionnaires et traditionnels
proposent la libération " en une vie " et " dans la vie ".



Ce livre, publié pour la première fois en 1973,
est essentiellement une anthologie des grands fondateurs du taoïsme.
Plutôt que des "sages", l'auteur les définit comme des fous



Un livre très clair et bien documenté sur les grands maîtres taoïstes.
"la voie suprême est dans l'imperceptible."




Une introduction philosophique au chemin naturel du Tao
et une approche pratique des exercices méditatifs.
Il trace un pont entre notre
condition humaine ordinaire et les vastes potentialités oubliées
de l'esprit et du corps.






L'oeuvre du grand penseur Lie tseu, qui vécu au Vème siècle avant J.C.
Ce livre illustre la philosophie chinoise de la vie humaine et cosmique.




Tchouang-Tseu rêva qu'il était papillon, voletant, heureux de son sort, ne sachant
pas qu'il était Tchouang-Tseu. Il se réveilla soudain et s'aperçut qu'il était Tchouang-Tseu.
Il ne savait plus s'il était Tchouang-Tseu qui venait de rêver qu'il était papillon
ou s'il était un papillon qui rêvait qu'il était Tchouang-Tseu. »







Le Shin Jin Mei, " Poème sur la foi en l'esprit ", est un recueil de soixante-treize versets,
écrit à la fin du VIe siècle par maître Sosan, troisième patriarche chinois après Bodhidharma
et Hui Ko, ou Eka en japonais, le maître de Dogen.
C'est le plus ancien texte du Ch'an chinois, courant du bouddhisme qui donnera
naissance au Japon, six siècles plus tard, à la tradition zen.






L’intérêt de ce livre est de nous faire sortir de l’aspect abstrait que nous imposent
les discussions théoriques. Le lecteur pourra ainsi s’identifier aux protagonistes
et le cas échéant, choisir un chemin pour sortir de sa souffrance. L'auteur a construit
 Les Pervers narcissiques, son premier livre, de la même façon et il a reçu
de nombreux témoignages disant : « On se reconnaît dans votre livre… ».
Transformer souffrance et colère en énergie d’éveil, est plus axé sur les mécanismes
de sublimation, de résilience et de transmutation de nos énergies. 






Voici l'ouvrage d'un des plus grands maîtres du bouddhisme zen Taisen Deshimaru
qui brosse en quelques pages une méthode pour pratiquer zazen
et se replonger dans les tréfonds de l'essence du zen.



L'esprit du Zen fut introduit au Japon chez un peuple dont la guerre
était l'occupation habituelle. Ce fut le génie du Zen de transformer les techniques
brutales de la guerre en arts qui ne se souciaient plus seulement
de l'efficacité guerrière mais de la recherche de soi-même.
Le sabre, l'arc et la flèche, instruments de mort devinrent des supports de méditation.
Sous cette influence naquit le Bushido, code d'honneur, discipline chevaleresque qui
recommande le désintéressement et le mépris de la mort.



En 1967, un inconnu de cinquante-trois ans arrive gare du Nord : Taisen Deshimaru (1914-1982), qui a quitté un Japon religieusement sclérosé pour faire renaître, depuis l'Europe, l'authentique Zen de maître Dôgen. Pour lui, l'essentiel est zazen : simplement s'asseoir et méditer, sans rechercher ni mérite ni éveil. Personnage attachant et hors normes, truculent, plein d'humour et de sagesse, il attire à lui aussi bien les hommes d'affaires que les marginaux, les artistes, comme Maurice Béjart (qui faisait pratiquer zazen à ses danseurs), que les intellectuels tels André Malraux ou Claude Lévi-Strauss. Ce livre, composé à partir des témoignages d'une centaine de ses disciples, nous restitue la figure vivante d'un maître qui, tout en se situant au-delà de l'image conventionnelle du maître pieux et frugal, fut le guide d'une formidable aventure spirituelle. A travers ce portrait à la fois fascinant et drôle, c'est aussi toute une époque qui revit, celle de ces années 1970 où les expériences les plus folles côtoyaient une authentique quête de spiritualité, et dont notre époque est à bien des égards l'héritière.



Cet ouvrage est le fruit de la pratique de zazen enseignée par Maître Taisen Deshimaru,
expérience fondamentale de connaissance de soi, des autres, du monde et du cosmos.
Comment vivre ici et maintenant ?





Livre qui retrace l'enseignement de Shunryu Suzuki, de la lignée du Zen Soto,
qui était un descendant spirituel direct du grand Dogen.






Voici un ouvrage essentiel à la pleine compréhension du zen, dans lequel, Alan Wilson Watts,
qui fait autorité en la matière, vous propose la description pratique des diverses étapes
conduisant à la parfaite réalisation de soi (Satori). Ce livre a le grand mérite de
dépeindre, la véritable essence du zen et surtout son esprit vivant.







Voici le récit émouvant d'un homme qui nous ressemble.
Sans rien cacher de ses doutes et de ses erreurs, Soko Morinaga nous fait partager son parcours.
Sur le ton de la confidence, il retrace avec lucidité et humour, les étapes qui l'ont mené
d'un état désespéré à celui de maître éveillé avec pour principal souci celui de nous faire
retrouver " l'état nature et lumineux du cœur avec lequel nous sommes venus au monde ".
Dans ce livre rafraîchissant, où le jargon bouddhiste est pour ainsi dire absent,
ce maître contemporain restitue au Zen son aspect naturel et vivant.



Le zen n'est pas un état d'esprit particulier, il fait partie de notre vie quotidienne,
c'est aussi un art de vivre. Cet art sans artifice est illustré par le fameux adage zen
" quand je mange, je mange ; quand je dors, je dors ".




Le zen est le bouddhisme réduit à son essence. Cette essence est l'éveil,
la réalisation de notre "Visage Originel". Et dans le zen, le chemin qui conduit
à cette réalisation est simple,réduit, lui aussi, à l'essentiel :
la pratique du zazen, et pour l'école rinzaï, l'exercice du koan.
Erik Sablé, orientaliste, écrivain, traducteur, dirige la collection
"Chemins de sagesse". Il anime de nombreuses conférences dans toute la France.



Paradoxe de l'enseignement zen : d'un côté, l'expérience de l'éveil est indicible et
le silence forme la base même du zazen ; de l'autre, sans oublier que la quête
du disciple doit être toute personnelle, il est indispensable que le maître lui fournisse
des instructions, pour l'éclairer sur ce qui lui arrive durant la méditation et lui éviter
les dérives auxquelles il s'exposerait en pratiquant seul. Le rôle du maître étant aussi,
souvent, de dissiper les idées toutes faites, de casser la routine, la voie zen a connu
nombre de provocateurs et d'iconoclastes.








Le Zen s'est développé aux VIe et VIIe siècles grâce à la fusion du bouddhisme
Dhyana importé en Chine par Bodhidharma et du taoïsme.
La pratique du zen doit mener à la vision de notre propre nature et à l'Eveil parfait,
tel que Bouddha l'a vécu sous l'arbre Bodhi après une période intense de méditation.
Le chemin pour parvenir à l'Eveil est la pratique du zazen : la méditation assise,
en posture dite du lotus. La plupart des grands maîtres du zazen ont témoigné
de leur expérience intérieure, et de cette recherche formelle sont nés les koan,
aphorismes ou dialogues à caractère toujours paradoxal, qui frappent
l'esprit du pratiquant et produisent chez lui l'Eveil. Des cinq grandes écoles chinoises,
l'école Rinzai (ou "zen de la contemplation des mots") et l'école Soto
(ou "zen de l'Illumination silencieuse" et de "la méditation pure") seules ont survécu.
Si l'école Rinzai fait de l'étude du koan le centre de la pratique, le zen Soto
 a privilégié la méditation assise, sans objet, le zazen."








Les Entretiens de Confucius (Lun Yu) sont un texte essentiel
pour comprendre la pensée chinoise actuelle mais aussi la pensée
d'un homme qui a vécu il y a 2500 ans et qui disait déjà :
qu'on ne devrait pas faire aux autres ce qu'on ne voudrait pas qu'on nous fît.




La pensée de Confucius (551-479 av. J.-C.) a profondément marqué la civilisation
de la Chine, du Japon, de la Corée et du Vietnam. Malgré les aléas de l'histoire,
son influence y est encore prépondérante. Très attaché aux valeurs anciennes et
au maintien des rites, le philosophe vécut à une époque troublée qui voyait plusieurs
États rivaux se déchirer. Ses principes philosophiques et éthiques, recueillis par certains
de ses disciples, eurent une grande influence sur ses contemporains.
Grand connaisseur de l'Orient, Jean Levi nous offre ici un portrait inspiré du sage.

Il nous dévoile avec clarté l'originalité et la puissance de sa pensée.





Confucianisme et taoïsme est l'un des volets de la grande trilogie consacrée par
Max Weber à « l'éthique économique des religions mondiales », entre 1915 et 1920.
Cet essai reste un modèle d'analyse de la formation et du fonctionnement d'une mentalité
 à l'échelle d'une civilisation.





S'emparant des enseignements de Confucius, dépoussiérant ces classiques vieux
de deux mille cinq cents ans, Yu Dan ne propose rien moins que d'en restituer
la philosophie aux hommes et aux femmes d'aujourd'hui.
 A mille lieues de l'approche déférente des universitaires, une relecture moderne et
lumineuse de ces textes, qui nous initie à leur sagesse en nous en révélant les secrets.
Des secrets pour comprendre notre monde et ses bouleversements, pour y trouver
notre place et nous aider à être plus humains, et surtout plus heureux.
Limpide, accessible, enrichi de nos questionnements quotidiens, un livre qui
offre la vérité intemporelle de Confucius dans sa simplicité la plus essentielle.
Une éthique pour notre époque.








S'il existe de nombreux livres qui présentent la doctrine bouddhiste, celui-ci s'attache
à montrer d'abord comment il se vit, la vision du monde qu'il invite à adopter,
ses grands principes et ses grands préceptes.













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